Ecole d'Attelage La Calèche 49360 LA PLAINE

Langage corporel

Ma méthode d’enseignement est atypique. Elle repose sur ce langage commun à la plupart des animaux vertébrés, dont nous faisons partie, et que nous avons oublié: le langage corporel.

La survie du cheval depuis 50 millions d'années est liée à la perception d’informations sur son environnement. Il a développé une grande sensibilité aux micro mouvements que nous mêmes ne percevons plus de façon consciente. La plupart des équitants communiquent très mal avec les chevaux, envoyant des signaux contradictoires entre leurs demandes et leur langage corporel. Le cheval n’écoute plus ce brouhaha incompréhensible et n’agit plus que par conditionnement.

Le langage corporel renoue le dialogue et permet d’établir rapidement une relation sereine.

Alors qu'il faut plusieurs mois ou années à un cavalier débutant pour établir une communication basée sur le ressenti, le support de l’attelage est particulièrement profitable car le formateur, assis à coté, peut intervenir à l'instant précis pour faire ressentir le mouvement juste. L’étude et l'intégration des micro postures par l’élève est rapide, de 5 à 15 heures (5 à 30 mn pour le cheval). Les micro postures procurent une alternative éducative à la punition en cas de comportement indésirable du cheval. La relation avec le cheval est profondément transformée.

Au terme de cette formation de base, l’élève novice gère un attelage expérimenté en ville et dans les chemins aux trois allures en toute sécurité, sur des guides (et des chevaux) détendues.

Dans un second temps, sont abordées les actions correctives sur l’équilibre du cheval à moyen terme et son assouplissement. Tous les mouvements de travail à deux pistes deviennent simples et limpides. Sont abordés la prise de contrôle individuelle des membres puis la combinaison des bipèdes diagonaux et latéraux.

Les outils mis en place par le formateur sont de nature à créer un dialogue non coercitif avec le cheval.
L’élève prend conscience de ses défauts de posture apprend à les corriger. Il constate en direct l’incidence de la mobilisation de telle ou telle partie du corps et de son action sur le cheval. La main contribue à l’impulsion.
Le cheval s'appuie respectueusement sur la main pour tendre son dos au lieu de prendre appui pour se soustraire.